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Bye bye 2012

Publié le par Roro

Une pensée toute particulière à certaines et certains d'entre-vous qui ont perdu des personnes chères durant cette difficile année 2012 <3 <3

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Que vous fêtiez ou non ce jour de l'an, que vous soyez seul(e), entre ami(e)s ou que vous refusez comme moi de faire la fête, je tiens tout de même à vous souhaiter à toutes et tous, une bonne année 2013 avec joies, réussites, bonheurs et amour pour vous et toute votre famille.

Que cette année 2013 soit rempli d'espoir, de bonnes nouvelles et que tous se que vous désirez entreprendre se réalisent.

Gros bisous à toutes et tous et à très bientôt ici.. où là !

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Prologue de mon livre..

Publié le par Roro

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Je m'étais promis de le mettre en ligne, alors le voici... j'ai pas beaucoup avancé, trop de travail, j'ai essayé de prendre en compte certains commentaires, certains me disaient y'a pas assez de description, d'autre qu'ils y en avaient trop, alor sj'ai essayé de faire un mixage des deux...

N'hésitez pas à me dire ce que vous en penser...

 

Prologue

1er Janvier 1980 – 19h27 – Angle rue d’Aubervilliers/boulevard de la Chapelle – Paris


En cette fin d’après-midi neigeuse, depuis maintenant quarante minutes, j’erre sur le trottoir, seul, dans ce pauvre quartier de paris où l’hiver à bel et bien pris place. Vêtu d’un manteau de laine et d’une salopette, je cherche du regard un repaire, une rue qui me serait familière.

Les rares passants, me remarques à peine, trop pressés de rentrer chez eux se réchauffer auprès de leurs proches

Il y a très peu de commerce ouvert, une boulangerie, une épicerie et une pharmacie. Tous les autres ont leur stores baissés qui sont seulement éclairés par les guirlandes électriques qui nous rappellent que nous sommes en période de fêtes.

Il y a encore quarante minutes, mon parrain, Hervé, un homme d’une cinquantaine d’année, au visage congestionné par une consommation excessif d’alcool, m’emmène chez moi après avoir dormi la vieille chez ma grand-mère.

Sur le chemin, Hervé ne m’adresse pas la parole et me tire par le bras. Il marche trop vite, je n’arrive pas à suivre sa cadence et il m’oblige à courir pour ne pas avoir mal au bras pendant qu’il me traine. Il fini par s'arrêter devant une pharmacie et j'y aperçois soudainement Georgette, ma belle-mère, qui achète des médicaments.

Georgette est une femme de corpulence assez forte, réunionnaise, déjà maman d’un petit garçon, Grégory. Elle ne m’a jamais témoigné le moindre geste de tendresse, d’affection ni d’intérêt…

Hervé me laisse dehors et entre pour discuter avec Georgette. Il en ressort sans un regard pour moi et s’en va sans se retourner.

Ma belle-mère en sort à son tour, et, sans se préoccuper de moi, s’éloigne d’un pas vif, et me laisse tout seul…

Je veux la suivre, mais elle marche bien trop vite…

Je fini par la perdre de vue, et je suis complètement paniqué à l’idée de me retrouvé tout seul au milieu de ces rues sombres avec ce froid qui me fais mal aux pieds et aux mains

Je vois enfin un banc sur lequel je m’assoie, le ventre vide, complètement perdu et en pleurs..

Une personne portant un képi sur la tête, apparait soudainement, me prend dans ses bras, tente de me rassurer et me fait monter à bord d’un fourgon.

Je me laisse faire, je ne réagi pas, je suis incapable d'esquisser le moindre geste, ni de dire la moindre chose.

Parler ? Je n’en ai jamais eu l’occasion, personne ne m’a jamais appris à dire le moindre mot, à part peut-être la télé qui fonctionne tous les jours chez moi.

J’ai peur, mon regard cherche désespérément quelque chose de rassurant, quelqu’un dont le visage m’est familier… mais je ne trouve rien d’autre que le regard de cet homme, ou de cette femme, je ne sais pas, je ne fait pas encore la différence.

Je remarque enfin tous les autres regards tournés vers moi qui me dévisagent, je les entends parler, mais je n’arrive pas à comprendre ce qu’ils disent…

Pendant ce temps, le fourgon m’emmène je ne sais où…

La veille, je me souviens : des verres cassés, des assiettes brisées, des cris, un repas qui se termine bien vite et je ne comprend pas encore que le sujet de la violente dispute…

C’est moi..

 

J’ai 2 ans et demi…

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Ce que je pense de l'adoption ?

Publié le par Roro

Alors bonne question... ce que je pense de l'adoption... double tranchant...

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L'adoption... rien que le mot me déplaît... en cherchant via moteur de recherche le mot adoption, 75% des résultats concerne... des sites d'animaleries, de refuges, de spa etc. afin d'adopter un animal...

 

Il m'est difficile encore aujourd'hui d'accepter le fait d'avoir été limite choisi comme l'on choisit un chien, un chat ou une souris... pas de catalogue ni de vitrine en cage etc., non, mais tout un processus administratif en amont : Les couples adoptant qui posent leur critère de sélection : Une fille, un garçon, un bébé, moins de 6 ans, entre 3 et 8 ans, pas plus de 9 ans etc. etc. etc. ou tout simplement faire son marché en se tournant vers d'autres pays car "plus simple de choisir son futur enfant"... et en france  une "selection" faites par les services sociaux, le sauvetage de l'enfance etc, afin de trouver l'Article disponible et répondant aux critères des couples. 

 

Bref une autre façon de faire ses courses quoi...

 

Ensuite l'adoption en lui-même... Il me semble vraiment très très IMPORTANT de prendre en compte L'HISTOIRE de l'enfant que le couple va accueillir et élever comme son enfant de sang. Car bien souvent l'histoire précédent l'arrivé de l'enfant au sein du couple est... rayé, zappé, oublié, renié etc. etc. etc.

 

Et pourtant, pour que l'enfant se construise il a besoin de savoir son histoire, de comprendre pourquoi il a deux maman, une de naissance et une adoptive, de connaitre ses origines, bref de se construire son identité sur de bonnes bases et pas sur du tronqués, car arrivera un jour ou l'enfant voudra comprendre, et cette période est difficile à vivre...

 

Un enfant qu'on arrache à ses racines dans un autre pays pour le foutre dans une famille en France, alors que ce dernier n'a rien demandé, ou un enfant né en France qu'on fou dans une famille alors qu'il se sent bien dans sa famille d'accueil est tout aussi atroce, on ne prend pas en compte la blessure que porte l'enfant en lui...

 

Mais malgré tout, je sais bien et j'en suis la preuve, qu'il vaut mieux qu'un enfant soit adopté plutôt que de le laisser dérivé dans un contexte familiale malsain et pouvant être dangereux pour sa vie ou sa santé. 

 

Voilà je ne suis pas sûr d'avoir réussi à répondre à la question mais j'aurai au moins dit ce que j'en pensais...

 

 

 

 

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Il y à 32 ans...

Publié le par Roro

Que tous à vraiment commencé... déjà...

 

...Le temps passe vite vite...

 

...bref....

...même si pour moi cette période n'est pas l'un des moments que je préfère dans l'année, je tenais...

 

...à vous souhaitez, à toutes et tous, une bonne fin d'année 2011 et que l'année 2012 soit rempli pour chacun d'entre vous de bonheurs, de réussites, et de joies. 

 

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Introspection

Publié le par Roro

 

A quel âge ai-je été adopté ? Depuis quand le sais-je ? Est-ce que je sais comment s'est déroulée mon adoption ?

J'ai été adopté à l'âge de 8 ans et demi.

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Je le sais depuis toujours, vu qu'à cet age là, je comprenais tous ce qu'il m'arrivait, et n'était pas franchement ravi de devoir encore une fois partir d'un endroit d'où je me sentais vraiment bien, pour aller chez des gens que je ne connaissais pas plus que cela et qu'il me faudrait dorénavant les appeler par les deux seuls mots que je n'avais jamais eu l’occasion d'employer...

 

Je ne me rappelle plus trop comment c'est passé mon adoption.

 

Je me souviens d'avoir fait plusieurs petit séjour chez mes nouveaux parents et qu'il y avait une dame (une éducatrice) qui faisait le relais entre ma famille d'accueil et mes nouveaux parents,

 

Je me souviens juste du dernier jour, où j'ai été planter une graine pour faire pousser un arbre, puis du chemin en voiture jusqu'à mon nouveau chez moi, avec mon père adoptif qui dès le début me demandait de l’appeler papa chéri que j'aime... (cela m'a marqué...)

 


Mes parents m'ont-ils raconté les raisons qui les ont motivés à adopter ?

Non ils ne m'ont jamais expliqué rien du tout, ni même parler avec moi de mon passé, de ce qu'ils connaissaient de ma vie avant eux...

 

De part leur passé de guérilleros et des années de prison et de torture qu'ils ont eu, je pense tout simplement que l'un ou l'autre ne pouvais donner naissance à un enfant. Alors ils ont décidé d'adopter.

 

 

 


Ai-je eu la sensation d'être différent des autres enfants, quand j'étais petit / adolescent ?

Malheureusement... mais je faisais tout pour le cacher


Ai-je toujours été à l'aise avec le fait d'être adopté ou cela représente t-il un problème pour moi ?

 


Comment dire... rien que le mot adopté me fait mal... En général, les gens utilise bien plus le terme d'adoption pour parler du petit chiot qu'ils ont été prendre au refuge du coin ou du petit chaton de la mamie etc etc.

Ce n'est pas tant d'avoir été adopter qui me dérange non, plutôt le terme utilisé... on adopte un enfant limite comme on adopte un chien...

 

On va le voir dans un foyer (un refuge), on observe son comportement, on tente de l'amadouer (l'apprivoiser) et s’il nous plait, hop, on l’emmène dans notre chez nous...

 

Non franchement perso même après plus d'un an de blog, ou j'ai commencé à raconter ma vie, (3615 ma life...) je n'assume toujours pas, et ai toujours autant de mal à dire à haute voix que je suis un ancien enfant de la DDASS, que j'ai vécu de famille d'accueil en famille d'accueil avec des passages en foyer, (genre d'orphelinat)...

 

 

Par contre, bizzarement à l'écris, j'ai aucun problème, même en discussion avec quelqu'un en "direct" (msn, message privé FB, chat FB etc)

 

J'ai dis, un peu plus haut, que ce n'est pas tant le fait d'avoir été adopter qui me dérange, mais en faite... si quand même...

 

Je n'arrive toujours pas à comprendre comment, une mère qui m'a portée dans son ventre durant 9 mois, qui s'est ensuite occupé de moi jusqu'à mes 6 mois, comment un père, qui à la chair de sa chair devant lui en arrive à me délaisser, me laisser se faire marave par sa nouvelle femme, et qu'il en arrive à son tour à m'abandonner (et cela par 2 fois... une première fois comme un chien qu'on laisse au bord de la route, la deuxième fois comme quand on apporte un chat à la SPA parce qu'on en veux plus.

 

Non je n'accepte toujours pas, et ne comprendrai jamais comment l'on à pu m'abandonner comme cela par 3 fois, comme une merde... comme un moins que rien...

 

Je ne peux pas me sentir coupable d'avoir fait quelque chose de mal... à 6 mois, 2 ans... non je ne dois pas passer de victime à coupable... et s'est pourtant ce que je ressent assez souvent... coupable de n'avoir su me faire aimer par mes parents biologiques...

 

Mais au final, c'est un mal pour un bien, j'ai des parents que j'aime, j'ai une soeur que j'adore, un beau-frère adorable, une nièce que j'aime plus que tout (même si v'là les caprices lol) et un taf qui me rends heureux, et dans lequel je m'épanouis.

 

 

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Tamaris - Dis Maman

Publié le par Roro

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A l'âge où on demande à sa Maman

"Comment c'est qu'on fait les enfants?"

Toi, tu sais plus très bien où tu en es

Qui t'as porté? Qui t'a élevé?

En quoi pour toi, p'tit 'gars c'est différent.

 

 

Alors tu cherches à comprendre,

"Pourquoi tu ne m'as pas porté, dans ton ventre

Comme mon frère et comme mes sœurs?"

Est-ce-que tout ça vraiment ça rentre,

Dans ta p'tite tête... dans ta tête et ton cœur?

 

Refrain

"Dis Maman, c'est qui ma mère?

 D'où je viens, qui je suis?

Tout ça c'est un peu galère

Ça trotte dans ma tête la nuit."

Mais tu sais faut pas t'en faire

Car mon cœur t'a choisi

Et mon papa aussi.

 

 

A l'école c'est dur parfois

On te traite de jaune, de chinois

C'est d'ailleurs un peu (un peu) pour ça

Qu'tu me fais remarquer des fois

Que tu n'as pas vraiment la même couleur que moi.

 

 

Cette peau qui t'pose des tracas

Avec ce sacré eczéma

Bientôt tu t'en débarrasseras

De cette belle peau tu profiteras, oh oui! crois-moi

Pour faire craquer les nanas.

 

Refrain

"Dis Maman, c'est qui ma mère?

D'où je viens, qui je suis?  

Tout ça c'est un peu galère

Ça trotte dans ma tête la nuit."

Mais tu sais faut pas t'en faire

Car mon cœur t'a choisi

Et mon papa aussi.

 

 

Je sais que t'es plus fort que ça

T'es un costaud un dur, un vrai

Capable de tout porter à bout de bras

De te construire à petit pas

Des petits pas bien assurés, et musclés.

 

 

Car finalement t'as capté

Ta mère c'est celle qui t'a porté

Celle qui t'as mis au monde,

Ta maman c'est celle qui t'élève et t'aime à jamais

Même un peu plus chaque seconde.

 

Refrain

"Dis Maman, c'est qui ma mère?

D'où je viens, qui je suis?

Tout ça c'est un peu galère

Ça trotte dans ma tête la nuit."

Mais tu sais faut pas t'en faire

Car mon cœur t'a choisi

Et mon papa aussi.


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Billet d'humeur...

Publié le par Roro

Non mais ho je crois rêver là : Le ministère de l'Education nationale songe à mettre en place une évaluation des enfants dès l'âge de 5 ans. Les enseignants devraient classer les élèves en trois catégories : « rien à signaler », « risque » et « haut risque ».

 

Mais putain dans quel pays on vit ??? Signaler des enfants qui commencent à peine leur vie !

 

Du grand n'importe quoi... 

 

Classer des enfants d'âge maternel ??? Ca veux dire quoi ? Qu'a 3/4/5 ou 6 ans c'est fini l'enfant n'aura aucune chance dans la vie, ne pourra pas évoluer, grandir sans forcémement finir comme un «déliquant » un  « malade mentale » ???

 

J'imagine... moi à l'âge de 5 ans... putain on m'aurait catogoriser en tant que « haut risque »... et pourtant je regarde où j'en suis maintenant et bien je lui crache à la gueule à Sarko et à son gouvernement ! 

Non mais cela veux dire quoi ça ! Dans les années 40 où quoi ?

Catégoriser des gens... pffff  putain...

 

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Dernièrement...

Publié le par Roro

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...il n'y a pas longtemps, une amie, que je connais depuis 12 ans déjà, m'a enfin demandé pourquoi je préférais que l'on m'appelle Roro et non pas que l'on m'appelle par mon prénom Roger.

La seule réponse que j'ai réussi à donner fut que je n'aimais tous simplement pas mon prénom... mais sans lui expliquer pourquoi.

Alors si elle me lit, je vais le faire ici.

Le prénom que je porte est celui qui a été choisi à ma naissance, par mes parents biologiques...

Et là est tout le problème. Ils m'ont, chacun leur tour, abandonné, ma mère lorsque j'avais 6 mois, je ne sais toujours pas pourquoi, et mon père lorsque j'avais 2 ans et demi dans la rue.

Pourquoi continuer à porter le prénom que des personnes ont choisi pour moi alors qu'ils ne m'ont pas aimé, désiré, ne m'ont pas fait avancer dans la vie, m'ont délaissé, m'ont battu, m'ont abandonné, ne m'ont même pas éduqué, mais ce sont débarrasser de moi comme on se débarrasse de ses objets dont on ne veut plus les premiers mercredi de chaque mois ?

Chaque fois que l'on m'appelle par mon prénom, c'est comme leur donner de l'importance et leur redonner "vie".

Cela peut vous paraitre ridicule, mais bon...

Une grande majorité d'enfants (et d'adultes) adoptés, veulent conserver leur prénom de naissance, parce qu'ils disent que cela fait partie d'eux, et que leur retirer leur enlèverai leur histoire, la seule chose qui leur appartiens. Personnellement, je vois cela autrement.

Retirer mon prénom, le changer, ou le raccourcir est pour moi une manière d'avancer, et de construire ma propre histoire, celle que j'aurai choisie.

Mon histoire, mon passé, fait déjà parti de moi, et je ne peux pas le changer, ni l'oublié, je le porterai avec moi ou que j'aille.

Par contre, mon prénom, choisi par mes parents biologique, j'ai le "choix" de le faire changer, et donc, de retirer une partie du "pouvoir de décision" qu'ont eut mes parents biologiques lors de ma naissance, ne pouvant le changer officiellement par les services de l'état civil, me faire appeler Roro est déjà quelque part une "victoire"

Je sais très bien que je ne peux pas aller en préfecture pour demander un changement de prénom, il faut des raisons bien plus "acceptables"  que les miennes, alors voilà pourquoi je demande juste de ne pas trop m'appeler Roger, mais Roro.

Après, si on m'appelle Roger, bien entendu, je réponds, je me vois mal dire à mon chef, à mes collègues etc, de m'appeler Roro, mais il m'arrive parfois inconsciemment de ne pas entendre que l'on m'appelle car je rejette mon prénom.

Bref je ne suis pas sûr de m'être vraiment bien expliquer, ce n'est pas grave :-)

Bisous à toutes et tous !

A très vite...

 

 

 

 

 

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1 an déjà...

Publié le par Roro

Voilà maintenant 1 an que je me suis mis à raconter via un blog (au tout début sur skyblog avant de le transférer ici) mon vécu d'adopter.

 

Même si cela m'a effectivement fais du bien d'en parler ici, je ne peux pas dire que cela apporter beaucoup de chose de positif...je n'ai toujours pas le courage lorsque des questions me gêne de dire tout simplement la vérité, je n'ai toujours pas abouti dans mes recherches concernant ma famille biologique coté mère (même si grâce à Facebook j'ai retrouvé une partie d'entre elle que je n'ai toujours pas été rencontrer dû à la petite crainte que j'ai de les voir).

 

J'ai de plus en plus l'envie d'écrire un livre sur mon vécu, mais ne sais pas du tout si de 1) il serait intéressant pour les gens, et de 2) je ne sais pas du tout comment m'y prendre...

 

 

Bref le temps passe, et les souvenirs malheureusement ne s'effacent pas...

 

Je souhaite tout de même à toutes et tous de passer de bonnes et agréables vacances, et à bientôt !

 

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L'enfant d'Haïfa

Publié le par Boliam

 Parce que je l'ai trouvé joli, et parce que pour le moment je n'ai pas avancé mon blog, ni dans mon livre (edit 3 janvier 2013), voici en attendant un très joli texte écris par une amie d'enfance (Gwénaëlle)

L'enfant D'Haïfa



Elle me fixe avec des yeux grands ouverts

Pourtant elle ne distingue pas

Le bleu du rouge, le jaune du vert

C'est son cœur qui voit

Tout l'amour qui ne se dit pas

Et qui bouillonne au plus profond de moi

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C'est une enfant dont le combat est quotidien

Et avec qui je fais un bout de chemin

Une enfant de Haïfa ou d'ailleurs

Que je serre contre mon cœur

Ses lèvres demeurent scellées, comme pour garder prisonniers

Des maux que mêmes des larmes ne pourraient atténuer



Pourtant elle sait qu'il n'est nul besoin de me dire

La douleur qui la ronge tant il est facile de la lire

Au fond de ses grands yeux bleus

Si tendres et infiniment mystérieux

L'enfant d'Haïfa

C'est une enfant pleine de courage



Qui a déjà surmonté bon nombre de naufrages

Une enfant de Haïfa ou d'ailleurs

Dont je sèche les pleurs

Quand bien même elle ne voit guère

Chaque pas est une victoire vers la lumière

Et si elle devine la différence entre le blanc et le noir

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Dans la douceur des gestes qui lui sont accordés

Comme dans le mépris dont elle fait souvent l'objet

Elle ne cesse de garder espoir

C'est une enfant qui lutte pour la vie

Et avec qui j'ai beaucoup appris

Une enfant de Haïfa ou d'ailleurs

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Que je serre fort contre mon cœur

La joie qui scintille alors au fond de ses prunelles

Embrase mon cœur de mille et une merveilles

Car rien n'est plus beau que de la voir sourire

Même si je ne trouve pas les mots pour le décrire

Et c'est elle qui s'évertue alors à effacer



Les larmes de tendresse qui inondent mon cœur bouleversé

C'est une enfant de l'amour

Que je porte en moi pour toujours

Une enfant de Haïfa ou d'ailleurs

Qui a fait mon bonheur

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