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Un peu de légèreté ^^

Publié le par roro

Mon passé à fais de moi ce que je suis actuellement, et j'en suis fière. Par contre...le chemin à été long...très long :-)

Je ne vous cacherais pas qu'au niveau des conneries, je n'étais pas le dernier. Après mon adoption, je n'avais que ce moyen pour exprimer le mal être que je ressentais.

Alors pour détendre un peu mon blog, je vais vous raconter quelques petites betises de gamins que je trouve fun, que j'ai pu faire, :-) (bon ce sont vraiment des petites bétises idiotes hey, pas méchantes pour un sous, mais juste débile)

Tout d'abord, première bêtise (et j'en rigole encore...huuum) :

Cela se passait quelques mois après mon adoption, en colonie dans le jura.
Durant tout le séjour, une animatrice passait son temps à gueuler pour un oui, pour un non, à nous priver de repas le soir, ou encore à nous enfermer dans notre dortoir (oui ce n'étais pas des chambres, mais des dortoirs de 15 à 20 lits) des que l'on faisait un pet de travers.

Alors un soir, après une énième engueulade de sa part, j'en ai eu marre de sa tronche et je voulais qu'elle ne nous oublie jamais.
J'ai attendu après notre extinction des feux que cette animatrice s'en aille fumer sa cigarette. Une fois qu'elle fut parti, je sorti discrètement du dortoir, et je me suis rendu dans sa chambre. Je cherchais une bêtise à faire, mais rien dans ses affaires m'inspirais...je me suis ensuite rendu dans sa salle de bain...et la je ne sais pas ce qui m'est passé par la tête...j'ai été cherché une chaise l'ai placé devant son lavabo, et...j'ai fais caca dedans...

J'ai pris une de ses serviettes de toilettes pour m'essuyer le derrière et ensuite j'ai couru dans mon lit et ai attendu qu'elle revienne afin d'entendre sa réaction. Malheureusement je me suis endormi entre temps. Vers le milieu de la nuit, la porte de notre dortoir s'ouvre violemment, les lumières s'allument, et là, une hystérique nous hurle dessus.
J'avoue que j'ai eu super peur, je pensais qu'elle savait qui avait fait ca, mais non rien. La fin du séjour avec elle fut terminé dès cette nuit là, car elle à été charger de s'occuper d'un autre dortoir, et nous nous retrouvions avec un autre animateur.

J'en garde d'excellent souvenir, juste parce que je ne m'étais pas fais prendre :-)

Autre bêtise, autre colonie, mais cette fois avec l'association ASSOFAC.

J'avais environ 12/13 ans, et cette assos nous avait emmené en Lozère dans un trou paumé. Nous dormions dans des "tentes" (vla la tête des tentes...).
Avec des copains, comme on se faisait super chié, on cherchait quoi faire, et en cherchant, nous tombions face à des chevaux.
Ces chevaux appartenaient bien à quelqu'un, mais on s'en fichait, et, sans même se concerter, on s'est approché des chevaux, et on les a volés. Enfin volé...on a ouvert tout les box, on à mis les rênes, et hop on les à emmener quelque part et on les à lâcher.

A notre retour près des tentes, chacun d'entre nous est parti à ses occupations. Moi je suis parti voir ma "namoureuse" dans sa tente, et on à écouter ensemble notre "walkman" (ouais ouais c'est vieuuuux ^^).
Ensuite, on à manger, et on nous à appris que le lendemain, nous aurions une boom, dans la grande tente principal.
Malheureusement, le lendemain matin, le propriétaire à mis au courant notre directrice (Marie Collette, que l'on appelait bêtement Marie Kekette), et ce fut le drame.

Elle voulait savoir qui avait volé les chevaux, mais comme personne ne se dénonça (on n'était pas fou !) elle décida qu'un d'entre nous n'irait pas faire la fête à la boum.
Bizarrement, cela tomba sur moi, et le soir, je fus puni dans la tente, ou je m'endormis pendant que tous les autres faisaient la fête.

Alors le lendemain, dans l'après-midi, ca ma gonflé, et avec ma "namoureuse"  et un pote, je leur ai proposé d'aller voir si il y avait quelque chose de sympa dans le village. Ils acceptèrent, et on se mit en route.

Chose que je ne savais pas...c'est que le village était à environ 8km de la ou l'on était, et ce que l'on ne savait pas non plus, c'est que tout le monde nous recherchais alors que nous, tout content on avançait doucement mais surement vers ce village.

Arrivé la bas, nous avons trouvé un foyer de jeune, ou un bal était organisé. Moi, forcément, comme je n'avais pas pu faire la fête le soir précédent j'étais aux anges :-)

Après s'être bien amuser au bal, qui à 11h du soir était fini, nous nous mirent en route pour rentrer au campement, sachant très bien ce qui nous attendais. Mais dans le noir...la route fut un peu plus longue, on se perdit, alors on fit demi-tour, avant de retrouver le bon chemin. Nous sommes arrivés sur le camp vers 3h du mat...Et on c'est fais descendre !
Le lendemain, je me suis fais viré, Marie Colette, appela mes parents, (je pensais que j'allais me faire détruire par mon père...). Elle lui raconta que j'étais intenable, et que j'allais être ramené sur paris. Comme je vous le disais, avec ma sœur, l'air de rien, nous étions assez solidaires, et elle refusa de rester, en disant à Marie Colette que si je partais, elle partait aussi. On rentra donc sur paris, mon père m'engueula, mais pas autant que je l'aurais pensé...pas de coup, juste des cris. Ce fut la dernière fois qu'on alla quelque part avec l'Assofac.

On était déjà parti avec eux avant la Lozère, genre Center Parc, où, avec une bande de copain, on ne s'était pas coucher pendant 5 jours et 5 nuits, avant de tomber comme des mouches. Je me souviens que les filles nous couvraient le matin disant qu'on était sorti faire du jogging. Bon on à voler quelques vélos, visiter quelques bungalows (sans rien voler) etc., mais rien de bien grave, et puis de toute façon, nous ne nous étions pas fais prendre par Marie Colette. On allait également sur la structure, où l'on passait beaucoup de temps à s'engueuler, et à se bagarrer pour des bêtises.

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